Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution… ? (Romains 8 : 35)

L’apôtre Paul a dit un jour : " Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. "

Cela veut dire que le christianisme est une force qui pénètre dans tous les domaines de la vie, qui transforme non pas seulement des parties de nous-mêmes, mais tout notre être.

Toutes les questions qui concernent notre vie individuelle, nos relations avec nos semblables, sont d’une manière ou d’une autre en rapport avec notre christianisme.

Il n’y a aucun mouvement de notre âme qui ne soit influencé, changé, éclairé par le fait que nous sommes " en Christ. "

L’expression " nouvelle naissance " qui, parce qu’elle a été mal ou trop employée, nous est devenue antipathique, est pourtant très juste.

Il ne s’agit pas d’une naissance, mais d’une nouvelle naissance ; c'est-à-dire non pas de quelque chose de tout nouveau, mais de quelque chose d’ancien qui a été transformé, qui est redevenu nouveau.

Le Moi d’autrefois est là, et pourtant il est tout à fait changé.

Et cela est aussi mystérieux qu’une naissance ; ce n’est pas quelque chose que nous puissions faire nous-mêmes, c’est quelque chose que nous subissons, et qui ne se passe pas sans souffrances.

Comme tout change là où ce miracle se produit, où Christ entre dans nos vies, nous pouvons prendre n’importe quelle misère humaine, et voir ce qu’elle devient quand elle est éclairée par la lumière de Christ.

C’est ce que nous voulons faire aujourd’hui en parlant d’une de nos plus grandes souffrances, la peur.

Nous voulons nous laisser dire par Dieu comment nous, les chrétiens, devons envisager cette question, et, - je répète intentionnellement la phrase, - voir ce que la peur devient quand elle est éclairée par la lumière de Christ.

D’abord nous constatons ceci : Tous les hommes connaissent la peur.

Aussitôt que nous prenons conscience de nous-mêmes, elle est là, elle nous accompagne pendant toute notre vie.

Les causes de cette peur varient, et nous ne l’éprouvons pas toujours au même degré, mais elle est toujours là : La peur des hommes et des choses, la peur du présent et de l’avenir, la peur de soi-même, de la vie, de la mort, la peur de Dieu.

Nous avons beau faire semblant d’avoir de l’assurance, de la confiance, nous ne connaissons que trop bien cette compagne inquiétante qui nous suit partout.

Nous avons tous des heures et des jours où nous nous sentons impuissants en face de la vie, où ce sentiment nous oppresse, nous étouffe.

C’est là le caractère de l’angoisse ; son nom l’exprime : Angoisse vient d’un mot qui signifie resserrement.

Nous le savons, cette angoisse n’est pas normale ; elle est toujours le signe que quelque chose n’est pas en ordre, comme la fièvre, les pulsations trop rapides sont des symptômes de la maladie.

La cause de cette anomalie est nommée très simplement et très clairement dans une des premières pages de la Bible.

La désobéissance du premier couple humain envers Dieu a provoqué ce trouble pour la première fois : " Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. "

Ils avaient peur !

Au paradis, la peur était inconnue, mais quand le contact des hommes avec Dieu fut interrompu pour la première fois, la peur naquit, et depuis lors, elle n’a plus disparu.

Cela doit nous faire réfléchir.

Est-ce que, après tout, l’angoisse humaine dépendrait vraiment des relations qui existent entre les hommes et Dieu ?

Pourrions-nous être délivrés de cette angoisse ?

Notre peur a évidemment des causes profondes.

Ce n’est pas par hasard que le mot : " Ne crains pas " se trouve non moins de trois cent soixante-six fois dans l’Ecriture Sainte.

Ce n’est pas pour rien qu’il est question toujours et partout dans la Bible de la paix avec Dieu.

Il s’agit de supprimer ce qui a troublé cette paix, de rétablir entre Dieu et les hommes les relations d’un père avec ses enfants, telles qu’elles étaient avant le premier péché, qu’elles doivent le redevenir un jour.

D’autre part, nous ne devons pas prétendre arriver absolument à cet état idéal déjà ici-bas.

Jésus lui-même a connu la peur.

Sinon il ne serait pas dit de lui : " Et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. "

Gethsémané a été une nuit d’angoisse et de souffrance.

Et Saint Paul dit, dans la deuxième épître aux Corinthiens : " C’est dans une grande affliction, le cœur angoissé que je vous ai écrit. "

Nous trouvons donc l’angoisse dans chaque vie chrétienne, même dans celle des grands héros du Royaume de Dieu.

Et pourtant, il y a une différence entre eux et le reste des hommes, car ce même Paul, qui parle de son angoisse, a pu s’écrier triomphalement : " Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim… ? Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. "

Ce n’est donc pas que nous, comme chrétiens, ne puissions plus avoir peur.

Nous devons nous méfier de ceux qui se vantent de n’avoir jamais peur de rien.

Mais nous avons quelque chose qui est plus fort que la peur, quelque chose qui étouffe l’angoisse, avant qu’elle ait pu exercer ses ravages.

Nous avons un abri où nous pouvons nous réfugier quand nous avons peur, et où nous sommes vraiment en sûreté.

Nous connaissons la parole de Jésus : " Mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. "

Cela change la situation : Aussi longtemps que nous avons Dieu de notre côté, nous pouvons surmonter la peur ; aussi longtemps que nous avons Christ derrière nous, Dieu est avec nous, et c’est pourquoi il n’y a, pour un chrétien, aucune situation vraiment désespérée.

Je sais que, quand nous étions enfants et que certaines querelles menaçaient de s’envenimer, l’argument définitif était : " Je le dirai à ma mère. "

Voilà ce que nous avons le droit de faire comme chrétiens ; aussi longtemps que nous pouvons tout dire à notre Père, rien n’est perdu.

Mais il y a beaucoup de chrétiens qui font comme s’ils avaient un Père sur lequel ils ne peuvent pas compter, ou qui serait inaccessible, ou impuissant.

D’autres se conduisent même comme s’ils étaient tout à fait orphelins, comme si tout dépendait d’eux-mêmes ou de leurs semblables ou des circonstances extérieures.

Il n’est pas surprenant que leur angoisse devienne alors insurmontable, comme un feu là où il n’y a pas d’eau pour l’éteindre.

Il n’est pas surprenant que certaines personnes ne puissent pas venir à bout de leurs difficultés, qu’elles aient peur de la vie et qu’elles cherchent à en sortir.

Mes amis, là où il en est ainsi, les hommes oublient combien Dieu est grand.

La peur nous fascine quand nous la regardons, au lieu de fixer les yeux sur celui qui a vaincu le monde et en même temps l’angoisse du monde.

La peur qui se cramponne à nous, la peur devenue l’élément principal de notre vie, la peur, qui non seulement nous assaille du dehors mais qui s’établit en nous, est toujours la conséquence d’un manque de confiance en Dieu.

La peur et l’incrédulité sont sœurs.

Ceux qui ont peur des hommes et des choses n’ont pas la crainte de Dieu.

L’auteur du Psaume 56 a raison de déclarer d’un ton résolu et confiant : " Je me confie en Dieu, je ne crains rien : Que peuvent me faire des hommes ? "

Celui qui a peur des choses plus que de Dieu ne craint pas Dieu, et alors l’angoisse prend des proportions monstrueuses, et finit par s’emparer de l’homme tout entier.

Il est clair que ce Dieu duquel nous n’attendons rien ne nous donnera aucune preuve de sa puissance.

La peur est comme un brouillard qui monte, qui s’épaissit et cache le soleil.

Et cela arrive le plus facilement quand le soleil n’est pas au zénith.

C’est pour cela que les brouillards se forment en automne et sont si impénétrables à cette saison.

C’est pourquoi il y a de l’angoisse là surtout où les rayons de Dieu ne tombent pas perpendiculairement ou viennent de trop loin.

L’effet des rayons diminue à mesure que la distance augmente, selon leur angle d’incidence et suivant l’épaisseur de la couche d’air qu’ils ont à traverser.

Voilà pourquoi leur vertu est si grande dans l’air pur de nos montagnes, si faible dans nos grandes villes de la plaine.

Il en est de même du soleil divin.

Plus nous sommes près de Dieu et plus notre atmosphère est pure, plus ses rayons sont efficaces, moins nous avons peur, plus notre paix est profonde.

Nous constatons tout cela, nous l’admettons, et pourtant un homme tourmenté par l’angoisse aura de la peine à trouver le chemin qui le conduira hors de sa misère.

Aussi voulons-nous maintenant chercher un chemin praticable, et l’indiquer à ceux qui voudraient ne plus avoir peur.

J’ai entendu à plusieurs reprises, lors de notre rencontre à Ermatingen, cette confession : " Je n’ai plus peur. J’étais un homme tourmenté par l’angoisse, et cette angoisse a disparu de ma vie. "

Comment cela a-t-il pu se faire ?

Nous répondrons brièvement ceci : Ces gens s’étaient ouverts tout à fait à l’Esprit de Christ ; en d’autres termes, ils s’étaient approchés de Jésus.

Ils ne s’étaient pas laissé arrêter par des objections dogmatiques. Ils avaient essayé.

Quand nous avons un poêle, nous ne discutons pas longtemps, nous demandant s’il est chaud ou non ; nous savons que le feu brûle.

Ceux dont je parlais tout à l’heure ont senti de la chaleur.

Alors ils ont su qu’ils étaient près du Christ vivant.

Et une fois qu’ils étaient près du Christ, ils ont écouté ce qu’il leur disait.

Et là encore, ils ont eu la certitude de sa présence, car il leur parlait vraiment, et ses paroles étaient extraordinairement claires.

Peut-être que Dieu a dit à l’un : " Ta peur vient de ton orgueil, de ta vanité. Tu as peur, au fond, parce que tu voudrais être ou paraître ce que tu n’es pas. Tu as peur de perdre ton masque si soigneusement fabriqué. Tu as bâti ta vie sur un mensonge, tu crains que ce mensonge ne devienne évident et que tu ne sois couvert de ridicule. "

Beaucoup de craintes disparaissent là où l’on renonce à ces masques, où l’on se décide à être honnêtement et bonnement ce qu’on est, à vivre sa propre vie, à laisser de côté toutes les apparences.

La peur a d’autres sources encore.

On s’appuie sur la chair ; or la chair est faible ; en constatant cela, on est inconsolable, désespéré ; celui qui compte sur son argent, sur les hommes, sur son savoir et sur son pouvoir ne sortira jamais de la peur.

Car toutes ces choses sont incertaines et fantasques, et nous laisseront en plan un beau jour.

Ou bien nous surestimons les richesses passagères ; nous oublions l’avertissement de Jésus :
" Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? "

Dès que nous ne donnons pas la première place au Royaume de Dieu et à sa justice, la peur prend le dessus.

Si nous évaluons les choses de la bonne manière, il peut arriver que des biens précieux nous soient enlevés, mais nous ne perdrons jamais le plus précieux de tous.

" Qu’on nous ôte nos biens ! " oui, mais non ce qu’il y a de meilleur.

" Ton Royaume est pour les tiens. "

Si la peur s’empare de nous, c’est toujours un signe que nous ne taxons plus les choses selon leur vraie valeur, et que nous avons mis à la première place ce qui ne devrait être qu’à la deuxième ou troisième.

Il vaut la peine d’examiner les causes de nos craintes à ce point de vue.

Mon père avait l’habitude de nous dire quand nous avions peur de quelque chose : " On ne te coupera pas la tête ", c'est-à-dire : " Tu ne risques pas ce que tu as de plus précieux. "

Si nous nous disions : " Rassure-toi, ton âme immortelle, ton Sauveur, ta patrie céleste, le Royaume de Dieu, tout cela te reste ", beaucoup de nos angoisses s’évanouiraient.

Il ne resterait qu’une peur, ou mieux une crainte, la crainte de Dieu ; celui qui craint Dieu n’a plus peur des hommes.

Cependant si nous avons reconnu les sources de notre angoisse, cela ne veut pas dire encore que nous en soyons délivrés.

Nous devons maintenant nous en détacher, nous devons, - et j’emploie ici consciemment un terme dont on a beaucoup abusé, qui a un son très " momier ", et qui paraît au premier abord très obscur et mystérieux, - nous devons, dis-je, remettre notre angoisse à Christ.

C’est autre chose que de lutter contre elle par les arguments de notre raison, autre chose que de nous en débarrasser avec dépit ; cela ne dépend aucunement de nos facultés intellectuelles, c’est un acte de foi.

Mon Sauveur, je mets à tes pieds la peur qui est née en moi, et qui fait partie de mon être.

Je n’en peux pas venir à bout, mais toi, tu la vaincras ; à ta lumière, elle sera consumée, comme les bacilles que le soleil fait mourir.

La peur, c’est, tout au fond, une tentative de se sauver soi-même.

La peur essaie de s’accrocher à un brin de paille, et maintenant je lâche ce brin de paille et je dis : " Je veux abandonner tout cela, avoir confiance en mon Sauveur ; je veux que plus rien, pas même un brin de paille, ne me sépare de lui. "

Nous devons et nous pouvons en arriver à envisager cette peur, qui semblait être une partie de nous-mêmes, comme quelque chose qui nous est tout à fait étranger.

La peur peut être regardée objectivement, comme un ennemi répugnant qui, au nom de Jésus, doit être condamné à mort.

On pourrait croire que ces craintes sont faciles à lâcher ; ce n’est pas le cas.

Elles sont tellement attachées à notre Moi que, en définitive, nous en sommes arrivés à les aimer, quoiqu’elles nous tourmentent.

Et vouloir les abandonner, c’est se soumettre à une opération douloureuse, pour laquelle il faut du courage, même si elle nous promet une merveilleuse délivrance.

Nous devons apprendre à faire cette opération, cet abandon, avoir confiance en Jésus-Christ, le Sauveur, qui est aussi le Maître de notre inquiétude, de notre égoïsme, de notre impureté, de toutes les chaînes qui nous lient, de notre peur.

Cet abandon, qui nous semble si ardu, nous sera facilité si nous faisons partie d’un cercle dont les membres sont prêts aussi à abandonner ceci ou cela.

Sans doute, il y a loin de la théorie à la pratique ; le chemin est épineux, et plusieurs sont restés pris dans ces épines.

Mais il y a quelque chose qui nous aide à en sortir, c’est la confession.

Si nous confessons notre péché aux hommes, nous livrons ce péché ; si nous l’avons fait au nom de Jésus, c’est le pas décisif vers l’abandon complet à Jésus lui-même.

C’est pourquoi la confession nous libère, nous soulage, nous rend heureux.

Les péchés confessés au nom de Jésus sont des péchés pardonnés.

Ils sont arrachés de nous-mêmes, déracinés, et, par conséquent, ils doivent mourir.

Cet abandon porte en lui-même sa récompense.

Quiconque suit ce chemin fait l’expérience de la réalité, de la force consolante du Saint-Esprit.

Celui-là ne se contente pas de compter sur ce qui viendra une fois, plus tard, il a quelque chose dès à présent.

Christ nous donne quelque chose en échange de ce que nous avons livré.

Il nous rend victorieux ; nous nous dressons en face du monde, et pouvons dire courageusement : " Si Dieu est pour moi, qui sera contre moi ? "

Nous pouvons triompher comme Paul :

" Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? "

Redisons-le : L’angoisse, la tribulation, la nudité n’ont pas simplement disparu ; mais il y a dans notre vie quelque chose de plus fort.

L’angoisse n’est plus qu’un battement de cœur passager, elle n’est plus une maladie.

Elle a perdu son influence paralysante, car : " Dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. "

Eprouver ainsi les forces victorieuses du Saint-Esprit dans sa propre vie, quelle magnifique expérience !

Que la vie est belle quand la peur n’a plus rien à dire, parce que le vainqueur du monde, le vainqueur de toute angoisse, Jésus, y joue le rôle décisif.

Quand on a fait de telles expériences, il va de soi qu’on voudrait en conduire d’autres là où toute angoisse de l’âme disparaît, prendre le frère par la main et l’amener sous la croix.

Celui qui, sous cette croix, a vraiment été délivré de sa peur, l’a abandonnée, celui-là a vécu quelque chose de si grand, de si merveilleux que, pour lui, ce n’est pas un devoir, mais un doux privilège d’en amener d’autres à Christ.

Celui qui ne se sent pas poussé intérieurement à faire cela, à le faire avec joie, celui-là n’a pas encore passé par l’expérience suprême ; il doit s’approcher de la croix encore davantage, s’y recueillir et écouter dans le silence.

Père saint, nous te prions de nous délivrer de notre angoisse qui est si grande.

Père saint, nous te remercions de nous en avoir délivrés par Jésus-Christ.

Amen.

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